Ils y en a qui écrivent pour ne rien dire, d'autres en ont tellement qu'ils préfèrent la fermer. Non pas que tout ce que je renferme soit dénué d'intérêt, mais exposer ce qu'on ressent sur un bout de papier virtuel, qui plus est avec des mots souvent bien inexactes et remplis d'euphémismes, afin de se confier à n'importe qui, ne m'attire pas trop.
Oui, il y a des hauts et des bas, mais franchement, on a pas tous la même définition de "bas", les gens se plaignent pour des futilités, ceux qui souffrent vraiment ferment leur gueule et essaye de s'apaiser comme ils peuvent en espérant que ça ira mieux, que tout se bordel va passer et s'équilibrer avant qu'ils se cassent la gueule.
C'est lorsqu'on a goûté à la souffrance, qu'on s'aperçoit que c'est une chose indélébile. Ceux qui se plaignent d'en être affligés constamment sans l'avoir connue ne sont que des malades imaginaires cherchant à nourrir leur égocentrisme.
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